side projects

les chanteurs, les metteurs en scène et les réalisateurs avec lesquels j’ai travaillé

BERTRAND LOUIS

Je me souviens de ma rencontre avec Bertrand Louis, et d’une longue conversation avec lui, dans le bus du Mégaphone tour – il accompagnait Thibaut Derien, j’était un corbeau de Kamas – une longue conversation donc, à propos de ce disque de Lou reed et john Cale « Songs for Drella », enregistré à la mort d’Andy Warhol. C’est un duo piano à queue – guitare électrique, plein de douceurs et de tensions. Nous nous étions trouvé là un sujet d’entente et de partage.

C’est en évoquant cette cbertrand Louisonversation et son désir de travailler dans cette direction qu’il me contacte en 2013 pour travailler sur le projet live de son disque « Sans moi » autour de textes de Philippe Murray. Création du spectacle aux ACP manufacture Chanson en novembre 2013, nous y jouerons sept fois en cinq mois. Avignon l’été suivant, la maison de la poésie en hiver 2015, quelques dates en province au printemps, une tournée Mégaphone à l’automne 2015… Ce projet particulier, puissant, électrique, tout en raffinements suit tranquillement son bonhomme de chemin. En attendant Bertrand m’embarque sur l’enregistrement de son prochain disque autour de Charles
Baudelaire. Sortie du disque à l’automne 2018.

BL-lMdlP-7photo ©KFStudio157/K. B

 

 

FREDDA

P1040747Rencontrée par l’intermédiaire de Nicolas Puaux, j’accompagne Fredda pour deux tournées en Allemagne à la sortie de son album « L’ancolie ». D’abord quelques jours au début de l’été 2012 puis 15 jours en novembre – décembre de la même année pour une tournée plus importante en compagnie de Françoiz Breut et son band. Le plaisir de se couler dans les guitares de Mocke, qui a enregistré les guitares électriques sur l’album, le plaisir de monter sur scène chaque soir avec Fredda, le plaisir de la tournée elle-même, faite de long trajets, de fatigue, de tensions et de rigolades, les rencontres.

Fredda

 

LE JULBOX

 

Le JulboxEn 2012, j’entame une collaboration avec Julie Marx, qui me propose de la rejoindre sur son projet « Le Julbox », projet de reprise du répertoire de la chanson française contemporaine. Zazie ne fait pas partie de cette petite coterie soyons clair. Résidence à l’espace Jemappes, quelques concerts puis c’est la fin. Reste cette reprise de David Lafore:

On reprenait également :
Dominique A : Le sens
Bertrand Belin : Terminus Le Tréport
Arlt : La rouille
Noir Désir : Les écorchés
Jean-Charles Massera : Tunnel of mondialisation

Francoiz Breut : Motus
James Brown : Man’s world
Nirvana : Viens comme tu es (si si, c’est possible)

 

KAMAS ET LES CORBEAUX

 

kamasJ’ai rejoint les corbeaux de Kamas et les corbeaux à partir de 2009, de manière épisodique, puis permanente à partir de 2010. J’y étais en très belle compagnie du guitariste-bassiste Nicolas Puaux des Narrow Terence et du tromboniste Olivier Lagodzski.
Une tournée mémorable avec le mégaphone Tour en 2010 où je rencontre Bertrand Louis. Le projet s’est arrêté de manière un peu étrange fin 2011 après une très belle date en première partie d’Askehoug au trois baudets.

 

 

 

 

 

S.O.D.A.(SOYONS OUBLIEUX DU DESIR D’AUTRUI)

Série théâtrale de 11 heures et 8 épisodes, pour 11 comédiens et 4 musiciens, écrite par Nicolas Kerzenbaum, Denis Baronnet et Ismaël Jude Fack. Je participe à l’écriture des chansons, thèmes, génériques joués en live poar le SODA band, composé de Denis Baronnet au chant et à la Basse, Ronan Yvon à la guitare, Benoit Prisset à la Batterie et ma pomme à la guitare et aux choeurs.

 

soda

La générale (Paris), 11 octobre 2011
Collectif 12 (Mantes-la-Jolie), 8 septembre 2012
TGP (Saint-Denis), du 14 au 16 septembre 2012
La Faïencerie (Creil), 16, 18 et 20 octobre 2012
Théâtre de l’aquarium (Paris), 1, 2, 8 et 9 juin 2013

 

CATHERINE FROMENT

Création de deux bandes son pour Catherine Froment, rencontrée par l’intermédiaire de Nihil Bordure, compositeur, entre autre, du collectif MxM

DSC_1341_Cathy_Froment_130308« La spectatrice de la vitesse » est créée au Théâtre Sorano à Toulouse en mars 2012 après deux semaines de résidence en décembre 2011 à Bergerac et deux semaine en février à Toulouse, au Ring. La performance « Requiem sans fin », issue de cette pièce à été jouée à Bilbao en Espagne en novembre 2013 et au Générateur à Gentilly en mars 2014.

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L'origine du monde.

 

 

 

 

 

« L’origine du monde », performance recréée au Générateur en octobre 2013.

 

 

 

 

 

 

SURGI DE LA BRUME DANS UN RUGISSEMENT STRIDENT. B.O. 2010

Suite à la réalisation du clip de « Je suis un cow-boy », Christine Marrou me propose d’écrire la musique de son documentaire, « Surgi de la brume dans un rugissement strident », une enquête  entre réalité et invention. Je réalise toutes les programmations, sur pro-tools et live.
Les guitares électriques et les cordes ont été enregistrées par Loris Bernot,
Les cordes ont été écrites et jouées par Christelle Lassort,
Le térémin par Nicolas Verger,
Le tout mixé par Cristian Sotomayor.

Un film de Christine Marrou. 2010 – France – 48 minutes – Digital vidéo
« Le 5 novembre 1963 à 11h40, un avion de l’OTAN se perd dans le brouillard de la Burle et s’écrase dans un village de l’Ardèche : Jaujac. L’accident fait quatre victimes, dont trois dans ma famille. Quarante-cinq ans plus tard, moi, Christine Marrou, je reviens sur les lieux d’un drame aux circonstances mystérieuses. Les récits se multiplient. Les souvenirs remontent, entre réalité et fiction. »
Auteur-Réalisateur : Christine Marrou
Image et son : Pierre Assenat
Montage : Cyril Leuthy
Musique originale : Jérôme Castel

voir le film

 

« QUELQUES INSTANTS DE LA VIE DU PETIT MONSIEUR EN JAUNE » B.O. 2017

Retrouvailles avec Christine Marrou sept ans après notre précédente collaboration, pour la musique de son court-métrage intitulé le « Quelques instants de la vie du petit monsieur en Jaune » en 2017 donc.
Tout c’est fait très vite en moins de 15 jours. Le temps de L’écriture, les retours, les modifications et le mixage.
La musique , suivant les indications de Christine devait être lente et étirée. Mystérieuse.

 

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« Quelques instants de la vie du petit monsieur en jaune » un film de Christine Marrou

Auteur-Réalisateur : Christine Marrou
Image et montage: Alain Astruc
Musique originale : Jérôme Castel

 

5-7 RUE CORBEAU. B.O. 2007

En 2007, je réalise la musique du premier documentaire de Thomas Pendzel. Je travaille avec Live sur des matières et des traitements de guitares préparées que j’incorpore à des séquences électroniques.

Documentaire de Thomas Pendzel – 2007 – France – 59 minutes.

En 2007, Thomas Pendzel, ingénieur-urbaniste, réalise un film documentaire sur un immeuble de Paris localisé au 5-7 de la rue Corbeau, rebaptisée en 1946 rue Jacques Louvel-Tessier, dans le 10ème arrondissement de Paris. Le film couvre l’ensemble de l’histoire du lieu, depuis sa construction en 1860, jusqu’à sa démolition en 1999 pour cause d’insalubrité. Il est produit par le Groupe de Recherches et d’Essais Cinématographiques et le Forum des images. Vu de l’extérieur, c’était un immeuble normal, un immeuble d’immigrés. Il accueillait dans 168 logements d’une pièce les derniers arrivants à Paris qui furent, au fil du temps, belges, italiens, juifs d’Europe de l’Est, espagnols, portugais, rapatriés, maghrébins, sénégalais puis maliens. En 1998, devenu le plus gros taudis de Paris, il fut racheté et démoli par la Ville après que ses 350 occupants eurent campé dans la rue pendant quatre mois. Comment filmer un immeuble disparu ? Qu’en reste-t-il ?

 

 

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